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Discours

Intervention de S.E.M. Gilles Noghès au Dialogue de haut niveau sur le financement du développement

23 octobre 2007

Monsieur le Président,

Depuis l'adoption du Consensus de Monterrey issu de la Conférence internationale sur le financement du développement, la contribution de Monaco à l'Aide publique au développement n'a cessé de croître : en particulier, depuis 2003, cette contribution a augmenté de plus de 25% par an. Ainsi, le Gouvernement Princier se donne les moyens d'atteindre progressivement l'objectif, que 0.7% du revenu national brut monégasque soit consacré à lAide publique au développement d'ici 2015.

Les grands domaines d'action de la coopération monégasque, qu'elle soit technique ou financière, s'inscrivent dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le développement : lutte contre la pauvreté, promotion de l'éducation, développement de systèmes de santé primaire et lutte contre les pandémies ainsi que la protection de l'environnement au sens large du terme.

Comme toutes les parties prenantes au Consensus de Monterrey qui se sont engagées à respecter la mise en oeuvre de ce partenariat, le Gouvernement monégasque entend assumer les responsabilités qui lui incombent et venir en aide aux plus défavorisés et aux plus vulnérables.

Aussi, la politique de coopération monégasque vise principalement à améliorer dans certains pays, les conditions de vie de femmes et d'enfants ; une approche transversale qu'elle s'emploie à mettre en oeuvre avec la contribution active de nombreuses ONG de la Principauté ou présentes dans les pays ciblés. Dans cette perspective, le Gouvernement monégasque privilégie des actions de terrain dont elle peut mesurer lévolution et les conséquences.

Outre ses contributions volontaires aux Nations Unies et à plusieurs organisations et institutions comme l'UNESCO, l'OMS, l'ONUSIDA, l'UNICEF, le PNUD ou encore le HCR, les crédits de coopération s'effectuent aussi au profit de la coopération bilatérale. Le Gouvernement a ainsi décidé d'inscrire, dès 2008, une ligne de crédit de 250.000 Euros par an, en faveur d'institutions de micro-finance dans le but de procéder au renforcement des capacités de pays en développement dans le continent africain.

Monsieur le Président,

Grâce à votre engagement personnel, le financement du développement est placé au coeur de nos priorités. Nous sommes convaincus que ce positionnement sera déterminant en vue de la préparation de la Conférence internationale de suivi sur le financement du développement, prévue à Doha, en 2008 auquel ma délégation, je puis vous l'assurer, apportera tout son soutien.